La notion de recyclage reste un sujet majeur de l’art du XXIème siècle.
Dans cette thématique infinie, Le travail de Josh Blackwell est interloquant.
En utilisant comme médium les sacs plastiques distribués par millions chaque jour, l’artiste convertit ces produits jetables en objets d’art, et interroge sur la nature des déchets et leur nécessité.
Pour illustrer davantage ces intentions, voici une de ces citations :

« Ostensiblement inutiles, les sacs en plastique sont la deuxième forme la plus courante de la litière dans le monde après les mégots de cigarettes. J’ai commencé à collectionner les
sacs en plastique semi-dégradés de placards de cuisine et des rues de la ville il y a environ six ans. Les sacs sont cousues avec du fil pour délibérément contrecarrer leur fonction. L
es formes protéiformes suggèrent des visages, des animaux, ou des vêtements. Leurs surfaces texturées, usées ou fondus portent les restes de l’activité physique comme le linge sale qu’on pose sur le sol. Les sacs tentent de redresser leur statut de pauvreté avec l’ajout de couleurs dans la broderie et dans les motifs géométriques. »

 


Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags

Josh Blackwell’s embroidered plastic bags


The concept of recycling remains a major topic of the art of the XXI century.
In this infinite theme, the working of Josh Blackwell is interloquant. Using as a medium plastic bags distributed by millions every day, the artist converts these disposable products, works of art and examines the nature of the waste and their necessity. To illustrate these intentions, here’s one of those quotes :

« Ostensibly useless, plastic bags are the second most common form of litter in the world after cigarette butts. I began collecting semi-degraded plastic bags from kitchen cupboardsand city streets about six years ago. The bags are sewn shut with yarn, deliberatelythwarting their function. The protean shapes suggest faces, animals, or clothing. Their textured, worn, or melted surfaces wear the remains of physical activity like dirty laundry left on the floor. The bags attempt to redress their impoverished status with the addition of colorful embroidery in geometric patterns. »

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